
Au départ, « Les Adrets » ne formaient qu’un hameau de
Montauroux, appelé « Les Maures de Montauroux ». Le terme « maures » désignait des terres non cultivées destinées au pâturage.
En raison de l’éloignement du village par rapport à Montauroux, Napoléon III décida d’en faire une commune en avril 1867, sous l’appellation : « Les Adrets de Montauroux ».
En terme provençal, « Adré » ou « Adrech » signifie le « bon côté ».Ce n’est qu’en mars 1962 qu’un décret donna le nom actuel : « Les Adrets de l’Estérel ».
L’Auberge des Adrets, qui est actuellement un hôtel, a une longue histoire comme l’indique l’inscription sur son fronton : « rebastie par le Sieur Laugier en 1653, elle fut restaurée par Edouard Jourdan en 1898 ».
La route de l’Estérel fut longtemps la seule permettant le trafic avec Nice et l’Italie. Menacée par les brigands très souvent, elle faisait l’objet d’une expression : « Passer le pas de l’Estérel »
Le plus connu des brigands était Gaspard de Besse, dont les exploits ont été enjolivés par la légende.
Son vrai nom : Gaspard Bouis, né à Besse-sur-Issole, le 9 février 1757, d’où son surnom « Gaspard de Besse ». Fils de forgeron, il travaillait avec son père, menait une vie tranquille. Il sortait souvent avec ses collègues avec qui il aimait faire la fête.